lundi 8 octobre 2007

50 Cent Amusement Park


50 Cent Amusement Park
Vidéo envoyée par offuhuge

Pas mal comme son , pour les amateurs de rap us peace !

dimanche 7 octobre 2007

Dire Straits - Telegraph Road


Dire Straits - Telegraph Road
Vidéo envoyée par knopfler

c le top de la guitare il est tres fort et moi en tant que musicien j'aime bien ce qu'il fait bien que la guitare et autres instruments a corde ne soient pas mes favoris lol peaceeeeeeeeeeeee !!!!!!!!!!

Melissa feat Khaled - BENTHI


Melissa feat Khaled - BENTHI (CLIP)
Vidéo envoyée par floww07

Et vous avez le texte ci dessous

Refrain:
Mélissa:
Regarde le partir regarde moi soufrir
écoute pleurer mon coeur
sens-tu ma douleur?
tu ne veux pas de lui
pourtant c'est lui que j'aime
laisse lui une chance
sans différence
Khaled:
manish f'bali nkhalik diri li tebghi n'khafek blik ou ya benthi gha twili ou diri wlidate ou tgouli bouya hadak li nasa7ni

Mélissa:
Tant de larmes
j'ai le coeur brisé
quand pourras tu comprendre ma peine
j'ai le mal d'aimer
c'etait ma raison d'éxister mes jours ne seront plus les mêmes
Khaled:
Alech chofi l'denia chelh men hechma m'nenhek ya benthi men hedek dawa l'hob ya homri ma rlahh fih dwa rlani rayif alik tet hadi o ena nenkwa..

Refrain:
Mélissa:
Regarde le partir
regarde moi soufrir
écoute pleurer mon coeur
sens tu ma douleur
tu ne veux pas de lui
pourtant c'est lui que j'aime
laisse lui une chance
sans différence

khaled:

lich nabaré dralik dirli li tibri nraff alik o waa benthii
Rodwa tekebri oderli olidek o dgole a bwuya hadak li sahni

Melissa:
Laisse moi faire mes propres pas tu ne seras pas toujours là pour guider mes choix non
sais tu combien tu comptes a mes yeux sache que rien ne changera
je serai toujours là pour toi..

Khaled:
Mezel srila homri mezel bich tefehmi o l'hogra sihb o belek tetdramni semhi li ya benthi inti homri o'scrombi rayff alik la t'rolhi ena tetdrabniiiiiiiiiiiiiii iii...

Refrain:
Melissa:
Regarde le partir
regarde moi soufrir
écoute pleurer mon coeur
sens tu ma douleur
tu ne veux pas de lui pourtant c'est lui que j'aime
laisse lui une chance sans difference
Khaled:
lich nabare dralik dirli li tibri nraff alik o waa benthii
Rodwa tekebri oderli olidek o dgole a bwuya hadak li sahni

Khaled:
Ralih i roulh ya benthi ralih i roulh me dgolich ena nempka wahdi oken te semhini benthi ya omri kayen ma rilh wold la hallal o rerliil
Melissa:
Comment redonne un sens a ma vie j'ai tous batis a

Nancy Agram - ya salam


Nancy Agram - ya salam
Vidéo envoyée par mosmossa

A tous les combattants de la liberté et de la paix sociale dans le monde peace and love vous dit Abdou

NANCY AGRAM-ANA YALLI BAHEBAK

je le dedie a une personne qui compte beaucoup pour moi , tu te reconnaitras , cette chanson est a toi . je t'aime
NANCY AGRAM-ANA YALLI BAHEBAK
Vidéo envoyée par kaiser93300

samedi 6 octobre 2007

Nancy Agram - Atabtab


Nancy Agram - Atabtab
Vidéo envoyée par moumen

Nancy Agram - Yay Sehr Ayounou


Nancy Agram - Yay Sehr Ayounou
Vidéo envoyée par moumen

jeudi 4 octobre 2007

Musique Arabe

La musique arabe (الموسيقى العربي) est un ensemble de musiques orientales issues d'une vaste zone géographique allant de l'Asie centrale à l'Atlantique. Elle constitue les branches d'une même famille musicale ayant évoluée dans les foyers culturels du Proche-Orient et du Moyen-Orient mais également dans des contextes différents.

En dépit de leurs multiples apparences, ces musiques, qui proviennent toutes de la tradition orale, présentent certaines caractéristiques communes, surtout l'étude de la musique savante ; cela est moins évident dans les musiques ethniques, où les particularités régionales sont marquées. Les concerts traditionnels de cette musique associent généralement des interprétations vocales et instrumentales, souvent en alternance. Longues parfois de plusieurs heures, ces suites gagnent leur point culminant dans l'exercice de performances vocales.

Les termes "musique arabe" peu prêter à certaines équivoques : ils sont justifiés si l’on désigne par là l’expression historique d’une civilisation dont la langue arabe et la culture islamique constituent les deux axes fondamentaux (mais ils sont impropres si l’on entend par "musique arabe" les formes d’un art inhérent aux Arabes et à l’Arabie définis ethniquement et géographiquement. Cet art couvre en fait des réalités esthétiques et ethnomusicologiques variées et parfois fort éloignées, mais il est marqué au sceau unificateur de l’Islam, lequel a pris racine et s’est principalement exprimé en arabe.



Sources d'influence

Les multiples sources d'influence de cette musique sont principalement sémitiques et remontent à la période qui se situe entre le Ve siècle et l'expansion de l'islam au VIIe siècle, mais aussi aux influences indo-persanes et grecques. Par ailleurs, les traditions majeures forgées en Arabie se développèrent et subirent les influences d'anciennes cultures des différents pays où l'islam et la civilisation arabe s'imposèrent, notamment en Perse, en Anatolie, au Proche-Orient et au Maghreb.

Histoire

Musiciens à Alep en 1915

Il faut voir dans la civilisation arabo-musulmane le point de convergence d'anciennes civilisations de l’Orient mésopotamien, égyptien, assyro-babylonien, indo-iranien et byzantin, synthèse dont l’Orient musulman se veut l’héritier. L’arabe devient ainsi un dénominateur commun aux peuples comme à leurs expressions culturelles, du Golfe arabo-persique à l’Atlantique, de l’océan Indien au Caucase et en Asie centrale, tandis que l’Islam, religion et civilisation, fondra dans l’unité de foi et un même mode de pensée, de sentir et de vivre, les deux parties autrefois séparées de l’Orient méditérranée et indo-iranien : très au-delà de son aire de domination, son influence atteindra l’extrême Asie et s’étendra vers l’Occident jusqu’en Europe des l’Est et de l’Ouest. Il se crée en conséquence une identité facilement ambiguë entre "arabe" et "islamique", qui s’est appliquée plus particulièrement au domaine du langage musical. "Musique arabe" et "musique de l’Islam" ou du "Monde musulman" sont soit confondues, soit considérées comme deux cultures musicales tout à fait distinctes. [...][1]

Aux débuts de l'ère islamique, les Arabes musulmans reléguèrent souvent la pratique musicale aux esclaves et aux captifs (comme les chanteuses appelées Qayna), ce qui favorisa notamment les influences persanes.

La musique arabe connut une renaissance au XXe siècle, sous les effets conjugués de certaines techniques et l'introduction d'instruments occidentaux qui y furent adoptés, et de la volonté grandissante de sauvegarder le patrimoine musical arabe. L'Égypte notamment vit l'éclosion d'immenses talents, compositeurs ou chanteurs, comme Mohammed Abdel Wahab, la chanteuse Asmahan ou encore Oum Kalsoum qui a emprunté d'ailleurs son nom à la poésie arabe préislamique et dont la carrière avait commencé dès 1932 en incarnant au temps d'al-Nasser l'ambition d'un retour à la grandeur première de l'islam. A la fin des années 60, elle élabore un nouveau style qui trouva aussi ses aficionados. Mais elle n'a été que la plus grande d'une pléiade d'artistes.

Caractéristiques communes de la musique savante arabe

À la différence de la musique occidentale dans laquelle se sont développées l'art de la polyphonie et de l'harmonie, la musique arabe est ancrée sur le chant et la mélodie, laquelle est la plupart du temps homophonique (c'est à dire une seule note à la fois) et construite sur un système extrêmement riche de modes mélodiques, appelés Maqâm. Les ouvrages arabes anciens sur la musique ont recensé jusqu'à 400 maqamat, dont trente au moins demeurent en pratique utilisés.

Inspirés de l'échelle des sons et des intervalles de la musique grecque ancienne, les modes furent adaptés à la musique arabe. Comme les modes grecs, ils reposent sur des intervalles de tierces (tricordes), quartes (tétracordes) et quintes (pentatonique), et reflètent la diversité des cultures rencontrées pendant l'expansion de l'islam.

La musique arabe n'utilise pas, comme la musique occidentale, la gamme tempérée, mais la gamme naturelle, qui permet une interprétation toute différente de l'échelle des sons à l'intérieur d'une octave, et de leurs rapports (les intervalles). En conséquence, les intervalles dans ces modes sont inférieurs au demi-ton occidental : le plus courant d'entre eux représente trois quarts de ton, mais l'on rencontre des intervalles d'un neuvième, de quatre neuvièmes et de cinq neuvièmes de ton. Si, dans la musique moderne, le monde arabe a souvent adopté le mode de notation occidental, le terme « gamme » est inapproprié, puisqu'il couvre théoriquement une octave, et que la musique arabe est construite sur des modes inférieurs à l'octave.

Les intervalles inférieurs au demi-ton ; on utilise le Limma (1/3 de ton) et le Comma (1/9 de ton). Mais le plus utilisé est le 1/4 de ton. Les altérations utilisées pour indiquer les 1/4 de ton sont le « demi bémol » et le « demi dièse ». Pour noter ces intervalles inconnus dans la musique occidentale, on utilisait autrefois le bémol inversé (comme un d). Aujourd'hui on utilise le bémol barré

Une autre particularité de cette musique, apportée par un art vocal très sophistiqué et mélodique (résultant du système modal et de ces micro-intervalles), réside dans l'ornementation des lignes mélodiques homophoniques (les instruments sont alors utilisés à l'unisson ou à l'octave). Trille, glissando et autres variations rythmiques et mélodiques constituent une ornementation continue et souvent complexe.

L’originalité dans apprentissage de la musique arabe

L’élève apprend la technique et le répertoire traditionnel transmis par un maître (maâlem) grâce à la tradition orale. Après une certaine maîtrise de ces éléments, le musicien évolue et se met au jeu de l'improvisation et à l'art de la création musicale. Comme créateur il puise dans la tradition des éléments qui lui ont été transmis pour ensuite les assembler selon ses aspirations, ou à partir desquels il invente des variations qui viendront enrichir un répertoire commun.

Cette tradition orale reste l'un des éléments majeurs dans l'interprétation comme dans la transmission pédagogique de la musique. Une bonne maîtrise des systèmes mélodiques et rythmiques est donc indispensable pour la composition et l'interprétation de la musique arabe. Les élèves étudient des morceaux vocaux et instrumentaux, mais ils les interprètent rarement exactement tels qu'ils furent initialement composés. Dans la tradition arabe, les bons musiciens apportent des variations et improvisations musicales sur les morceaux ou modèles connus, comme les musiciens classiques de l'Inde ou les musiciens de jazz. Les improvisations peuvent être relativement longues, transformant des compositions d'une dizaine de minutes en interprétations d'une heure et n'ayant parfois que peu de points communs avec le modèle d'origine.

Les instruments de musique

Les instruments les plus usités dans la musique arabe sont l'oud (عود), ancêtre du luth européen employé parfois comme basse mélodique ou rythmique dans les ensembles instrumentaux, et le nay, une flûte de roseau. Les instruments à percussion les plus courants sont des tambours en forme de sabliers (comme la derbouka دربكة et des tambourins avec ou sans clochettes (daff ou târ). Les noms et les formes des instruments varient en fonction de leur région d'origine. Des instruments à anche double, de différentes tailles, tels que le mijwiz au Liban et le mizmar en Égypte, sont utilisés lors de célébrations en plein air. Le rebab arabe, violon à pointe joué verticalement, peut être historiquement apparenté au violon européen, lui-même adopté dans de nombreuses régions arabes, notamment dans les orchestres arabo-andalous. Parmi les autres instruments classiques figure le Qānun(قانون‎) - adopté dans l'Europe médiévale sous le nom de canon), cithare à soixante-douze cordes métalliques-.

Evolutions musicales et disparités

Au cours des siècles, des pratiques musicales locales distinctes se développèrent, en se forgeant un une identité culturelle particulière à chaque société. Il existe ainsi, dans des villes du Maghreb telles que Fez, Tétouan, Tlemcen et Tunis, des versions distinctes du noubas, qui font partie intégrante de la culture musicale locale. Des modes mélodiques légèrement différents portent le même nom en Syrie, en Égypte, en Irak et dans les pays d'Afrique du Nord. Les modes rythmiques de ces musiques peuvent être articulés différemment, et leurs interprétations varient. La poésie populaire chantée, changent aussi en fonction du dialecte local. Le maqam irakien n'est pas simplement un mode mélodique mais une suite de pièces dans un mode particulier. En Irak, le terme maqam a une signification plus proche de celle du waslah ou du nawbah que de celle du maqâm dans d'autres régions arabes.

Du fait de l'absence de partitions de musique écrites jusqu'au XXe siècle, il est impossible de dater les mélodies avec exactitude. Certains genres mélodiques, en particulier ceux du Muwashshah andalou ou syrien (Ce type de poème en langue arabe est distincte de la qasidah (en Arabe قصيدة, en Persan قصیده) à une seule rime et autorisant une plus grande subtilités et possibilités de création et de composition musicale. le poème est composé en larges versets monorythmiques. Selon García Gómez, à la fin du 9ème siècle, un poète arabe anonyme empruntait certaines de ces chansons en un poème arabe intitulé moajaxa, qui lui donna une structure strophique particulière), doivent remonter à plusieurs siècles, mais il est probable qu'ils aient subi quelques modifications.

Des centaines de traditions musicales locales coexistent dans le monde arabe, qui portent souvent les traces des pratiques musicales de peuples avec lesquels les populations arabes se sont trouvées en contact. Ainsi, la pratique du tambour dans les États du golfe Persique pourrait s'expliquer par les relations avec les commerçants africains. La tradition gnawa tirerait son nom des esclaves de l'Afrique noire amenés au Maroc. La musique nubienne, en Égypte, fait appel à un système mélodique particulier utilisant une gamme pentatonique (à cinq notes) et intégrant des rythmes distincts.

La musique populaire arabe contemporaine emprunte à la fois au style traditionnel et au style classique arabes. Les claviers électroniques accordés pour les maqamat et les tambours accompagnent généralement les chanteurs de poésies et de chansons populaires. Dans certains cas, les chanteurs adaptent leur style vocal ou leur langage au public non arabophone, tout en s'efforçant de préserver en partie la tradition musicale arabe. Le raï, venu des faubourgs d'Oran en Algérie, a su associer le rock, le funk et le reggae à la musique arabo-andalouse traditionnelle.

La tradition de la musique arabe côtoie d'autres traditions musicales en Turquie, en Iran et en Asie centrale. Des points communs existent parmi les systèmes à prédominance mélodique du dastgah persan, du mugam d'Azerbaïdjan, du makam turc, du shashmaqam d'Ouzbékistan et du maqâm du peuple Ouïghour de Chine. Les traditions de récitation coranique et de chants religieux originaires des régions arabes sont partagées par l'ensemble des communautés musulmanes, par exemple en Indonésie et au Pakistan. De même, les traditions de musique religieuse des Églises chrétiennes du Proche-Orient, en particulier celles de l'Église maronite en Syrie ou au Liban et de l'Église copte égyptienne, peuvent être rattachées à la tradition musicale arabe.

Cette diversité n’a pas épargné la musique savante de l’Islam elle-même dans la mesure où le substrat ethnique, si présent dans les musiques populaires, marqua de son empreinte l’évolution du langage musical dans les trois grandes aires ethnolinguistiques de l’Islam traditionnel, surtout au niveau des formes et de la pratique : ce qui justifie qu’aujourd’hui on distingue et analyse séparément les musiques dites arabe, turque et persane.[2]

Artistes

Des noms célèbres comme Oum Kalsoum (1904 - 1975) ont pu populariser cette musique à travers le monde entier.

  • Fairuz (née en 1935), chanteuse libanaise;
  • Sayed Darwish est considéré comme un précurseur du renouveau de la musique arabe malgré sa mort prématurée en 1923, tout comme les compositeurs Riyad el Sounbati ou Bayram Tounsi. Voici les maîtres du tarab:
  • Mohammed Abdel Wahab (1907 - 1991) est le premier chanteur arabe à atteindre la popularité. Il joue dans le 1er film musical arabe (La rose blanche) en 1932, et se consacre plus tard à la composition.
  • Abdel Halim Hafez (1929 - 1977): l'une des plus belles voix du monde arabe. Ces chansons rencontrent encore un grand succès.
  • Farid El Atrache (1915 - 1974): chanteur égyptien d'origine syrienne, connu pour avoir été l'un des meilleurs joueurs de l'oud.
  • Najat Essaghira (chanteuse égyptienne)
  • Fayza Ahmed (1930 - 1983), d'origine syrienne

On peut ajouter d'innombrables musicien comme Sayed Mekawi (Égypte), Oulaya (Tunisie), Sabah (Liban), Sabah Fakhri (chanteur syrien)

Abdou a ALGER


C'est mr CISSE a Alger lors du voyage de Djiloul Diadid , un orchestre afro arabe qui se trouve a dakar .

La on est a el aurassi hotel wesh

mercredi 3 octobre 2007

La traduction de al amakine , une chanson de Mouhamed Abdou qu'il a dedié a son fils qu'il a ecrasé en faisant marche arriere


El amakine kilaha michtaga lak
Tous les endroits ont besoin de toi
Wi el3oyoun illi errasmi fiha khayalak
Et les yeux où ton ombre est dessinée
Wi el hanine li sara birouhi wi jalak
Et le manque qui est dans mon âme est allé vers toi
Maho bas ana habibi
C'est juste moi mon amour
Kol chi hawli yidakirni bichi
Tout autour de moi, me fait souvenir de quelque chose
Hata souti wi dihkiti lak fiha chi
Même mon son et mon sourire a toi a quelque chose
Law tighib eddounya, 3omrak ma tghib
Même si la vie s'en va, tu ne vas pas t'éloigner
Chouf hali ah men titri 3alaya
Regarde ma situation, ah qui va me voir
El amakine…. el amakine…. El amakine
Les endroits…. Les endroits…. Les endroits
El amakine kilaha michtaga lak
Tous les endroits ont besoin de toi
El macha3ir fi ghiyabek…. Dab fiha kol sout
Les sentiments en ton absence …. Non aucun son
Wi layali men 3adabak …. 3adabet fini sokout
Et les nuits d'après ta souffrance …. A fait souffrir le silence
Wi sirti khayf la tjini lahda yidbel fiha kalbi wi koli awraki timout
Et j'ai peur que dans un moment mon cœur s'éteint, et tous mes papiers morts
Wi ah ah ah … law tidri habibi, kif ayami bidounek tisrak el 3omr wi tfout
Et ah ah ah … si tu savais mon amour, comment mes jours sans toi, volent ma vie et s'en va
Wi ah ah ah … el amane win el amane
Et ah ah ah … la sécurité ou est la sécurité
Wana kalbi men ma rahalt, ma 3irif ta3m el amane
Et mon cœur depuis que tu t'es allé, il n'a pas connu le gout de sécurité
Lih koli ma jit asal halmakane asma3 el madi yikoul
Pourquoi, dés que viens questionner cet endroit, j'entends le passé dire
Maho bassi ana habibi
Ce n'est pas moi seul mon amour
El amakine…. el amakine…. El amakine
Les endroits…. Les endroits…. Les endroits
El amakine kilaha michtaga lak
Tous les endroits ont besoin de toi
El amakin ili marite inta fiha… 3aycha birouhi wi abiha … bas lakin malakitak
Les endroits ou tu as passé... vis dans mon âme et son père… mais je ne t'ai pas trouvé
Jit kabli al 3itri ma yibrid… kabli hata yidoub fi samti el kalam wi ikhtaritak
Je suis venu avant que la parfum ne se refroidit… et même avant que le silence s'éteint en mon son et je t'ai choisi
Konti adoni rih jabitak
J'ai pensé que le vent t'a fait venir
3itrak yisalim 3alay
Ton parfum me salue
Konti adoni chouk jabak
J'ai cru que la manque qui t'a fait venir
Tijlis janbi chwaya
Tu t'assois un peu a cote de moi
Konti adon… konti adon… wi khab dani !!!
J'ai cru… j'ai cru… mais je me suis déçu !!!
Wi mabaka bil 3omri chi …. Wi ikhtaritak
Et il ne reste rien dans l'age, et je t'ai choisi
El amakine…. el amakine…. El amakine
Les endroits…. Les endroits…. Les endroits
El amakine kilaha michtaga lak
Tous les endroits ont besoin de toi

lundi 1 octobre 2007

Mouhamed abdou dans " HADICIINAA "


mohamed abdou
Vidéo envoyée par blackmagic73

Mouhamed abdou encore lincostestable



mohamed abdou
Vidéo envoyée par blackmagic73

Assala & Mohamed Abdo---3al Bal (live)


Assala & Mohamed Abdo---3al Bal (live)
Vidéo envoyée par freekhalil

Mouhamed abdou


il amakil mohamed abdou
Vidéo envoyée par abdou69220